Agrafe n.f.
Petit crochet de métal qui s'accroche à un œillet ou à une bride de fil pour fermer une pièce de lingerie ; on la trouve au dos des soutiens-gorge, des guêpières et des porte-jarretelles, souvent sur plusieurs rangées.
Le mot de ConfiamourTrois rangées, un clic, et la journée peut commencer.
D'où vient le mot ?
Agrafe appartient à la même famille que grappin : le préfixe a- et une racine graf ou grap, qui dit l'idée d'accrocher. On le trouve au XVe siècle sous la forme agrappe. Cinq siècles plus tard, l'idée n'a pas bougé : un crochet, une boucle, et ça tient.
Comment la reconnaître ?
En lingerie, l'agrafe va par paires : un petit crochet d'un côté, un œillet ou une bride de fil de l'autre. Au dos d'un soutien-gorge, on parle de rangées, deux ou trois positions pour serrer plus ou moins. Sur une guêpière, elles s'alignent en colonne tout le long du dos, et c'est là que les choses se corsent quand on s'habille seule.
L'astuce qu'on se repasse entre amies : agrafer devant, à l'envers, puis faire tourner la pièce et la remonter. On l'a détaillée pas à pas dans comment mettre une guêpière toute seule.
Comment l'entretenir ?
Avant chaque lavage, ferme toutes les agrafes. Ouvertes, elles s'accrochent à la dentelle, au tulle, aux bas, et tirent des fils qu'on ne rattrape jamais. En machine, un filet à linge fait le reste. Et quand une pièce est neuve, commence par la rangée la plus large : tu garderas de la marge le jour où l'élastique se sera un peu détendu.
Les pièces qui en comptent le plus sont réunies dans nos guêpières et bustiers.